1.) Ce roman encourage les Canadiens/paysans de rester dans leur propre terre. Il ne représente faussement la terre et les besognes mais il donne des repères vrais. Il montre les deux, les aspects positifs et les aspects négatifs de vivre en Canada. Il montre que le travail est bienveillant, et que le travail est honnête même s’il est dur. Louis Hémon ne condamne pas les déracinés, comme Lorenzo Surprenant, mais il démontre que la vie au Canada est mieux que la vie aux Etats. Maria Chapdelaine aussi montre les « deux races fondamentales, » les habitants comme Samuel Chapdelaine et les coureurs de bois comme François Paradis. Comme en Maria Chapdelaine, les « paysans travaillent forts, ils tirent le diable par la queue. »
Il est un livre « par excellence » de cette idéologie parce qu’il développe le thème de « bon vieux temps. » Maria Chapdelaine décrit certaines pratiques agricoles préindustrielles, comme utiliser le cheval et la charrue, certains fêtes communautaires comme le jour de Sainte Anne, certaines pratiques religieux comme assister à la messe les dimanches, certains types comme le coureur de bois sauvage et bronzé par le soleil François Paradis, les habitations comme la maison qu’ils ont construisent eux-mêmes, leurs objets comme le vieux four, et leur bêtes comme le cheval.
2.) A mon avis, Louis Hémon a choisi une femme comme personnage principale parce qu’elle est plus sensible aux émotions, elle est une mieux narratrice. Elle a plus de temps à songer, parce qu’elle ne doit pas travailler dans les champs avec les hommes. Donc, Maria est si près de la nature, elle peut sentir la magie qui s’est mise à l’œuvre.
De plus, Maria a le choix de qui elle désire épouser. Son choix représente le choix des Canadiens en totale. Si elle choisit Eutrope Gagnon, elle choisit la vie stable et tangible, elle est liée à la terre. Si elle choisit Lorenzo Surprenant, elle choisit quitter le Canada pour les Etats-Unis et habiter dans une grande ville à Massachussetts. Si elle choisit François Paradis, elle choisit la vie nomadique et plus sauvage. Elle choisit Paradis et la nature, qui pour elle est comme le Paradis au ciel. Elle adore la nature, la nature est une partie essentielle d’elle. Même si la nature est une maitresse rude, il faut la respecter et vivre là-dedans.
Maria est représentative de la culture québécoise de son époque parce qu’elle est une femme de la famille, obéissante et calme. Elle a un « beau visage honnête et patient, une simplicité franche de ses gestes rares et de ses attitudes, » (80) selon François Paradis. Maria et sa mère font des taches traditionnels, un ouvrage habituel : « la tenue de la maison, la confection des repas, la lessive et le raccommodage du linge, la traite des trois vaches et le soin des volailles, et une fois par semaine la cuisson du pain, » (86). Maria et sa mère sont typiques des femmes québécoises qui sont des paysans. Peut-être elles habitent dans l’état sauvage, dans les bois et pas près d’un village et de l’église, mais elles sont heureuses de leurs sorts et de leurs destins.
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